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  1. Université des Sciences et de la Technologie d’Oran Mohamed BOUDIAF

    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) Cours 1 : Filières de l’Hygiène et Sécurité Industrielle (HSI) et du Génie minier : Le contenu : - Définitions et domaines d’application (Sécurité des biens et des personnes, Problèmes environnementaux, Exploration et Exploitation des ressources minières, …) - Rôle du spécialiste dans ces domaines. 1. Définition de filière de l’hygiène et sécurité industrielle HSI 2. Un peu d’histoire… 1.1. Historique : Il y a beaucoup des scientifiques qui ont fait des travaux sur l’environnement de travail ainsi que sur l’hygiène et la sécurité industrielle, on cite ici quelques travaux : Hippocrate (460-377 av. J.-C.) a décrit dans son traité « De Morbo vulgari » les effets du plomb (ou colique du plomb) chez les mineurs. Plaute (200 av. J.-C.), médecin hellénique, décrit les affections professionnelles (déformations posturales) des tailleurs. Lucrèce (98-55 av. J.-C.) mentionne dans son « De rerum natura » que la vie de ceux qui travaillent dans les mines de mercure est très courte et affirme que les substances toxiques pénètrent dans le corps par les oreilles et les narines. Pline le Jeune (Romain au 1er siècle) rapporte les intoxications au plomb chez les esclaves des mines. Galien (Romain au 2e siècle) observe que les ouvriers travaillent nus dans une mine souterraine parce que les vapeurs détruisent leurs vêtements (cause : sulfate de cuivre). Arnaud de Villeneuve (médecin français 1235-1313) étudie systématiquement les affections dues aux conditions de travail des artisans. Ulrich Ellenbog (médecin autrichien en 1473) a reconnu les dangers des fumées métalliques (mercure, plomb, argent, etc.) et recommandait que « les ouvriers ne devraient pas tenir leurs têtes au-dessus de cette vapeur, mais devraient porter des masques parce que les vapeurs provoquent le serrement de la poitrine, s’accumulent dans les membres et les rendent souvent boiteux, surtout dans les fonderies… ». Jean Fernel, médecin d’Henri II en 1557 a rapporté la colique de plomb chez les peintres et les intoxications mercurielles des doreurs. Paracelsus (médecin suisse 1493-1541) a écrit une thèse « De morbis metallici » sur les maladies industrielles pulmonaires dans les mines (mercure par exemple). Georgius Agricola (médecin anglo-saxon 1494-1555) a écrit « De Re Metallica » dans lequel il a décrit les maladies associées à certaines poussières dans les mines. Samuel Stockhausen (médecin allemand) publie en 1656 un livre sur ses douze d’années d’expérience auprès des mineurs et traite de la toxicité du plomb, du mercure, de l’arsenic, du cobalt, etc. Bernardino Ramazzini (médecin italien 1633-1764) a écrit « De Mortis Artificium Dia Triba » sur les maladies des travailleurs. Il est considéré comme le père de la médecine du travail. Sir Humphrey Davey (1778-1829) a étudié les problèmes des explosions dans les mines et a développé des lampes pour les travaux dans les mines.
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) 1.2. Définition La filière de l’hygiène et sécurité industrielle débouche sur différents métiers qui s'exercent dans les entreprises, les industries, les compagnies d'assurances, les hôpitaux ; le cabinet d'études, les laboratoires. Ce sont les métiers de : Hygiène industriel, Technicien hygiène et sécurité au travail, Technicien de laboratoire, responsable CHSCT, etc. L’hygiène industrielle, à la fois science et art, est « vouée à la reconnaissance, à l’évaluation et au contrôle des contraintes reliées à l’environnement physique du milieu de travail, contraintes pouvant causer une maladie professionnelle, altérer la santé et le bien-être ou créer un état d’inconfort ou d’inefficacité pour le travailleur comme pour le citoyen en général » (définition de l’American Industrial Hygiene Association (AIHA)). Hygiène : c’est un Ensemble des principes, des pratiques individuelles ou collectives visant à la conservation de la santé, au fonctionnement normal de l'organisme : Avoir une bonne hygiène de vie. Exemple : Hygiène alimentaire. ... Ensemble des soins apportés au corps pour le maintenir en état de propreté : Hygiène du cuir chevelu. Sécurité : La sécurité est un état où les dangers et les conditions pouvant provoqué des dommages d'ordre physique, psychologique ou matériel sont contrôlés de manière à préserver la santé et le bien-être des individus et de la communauté. Sécurité: Prévention à court terme : Chocs, chutes, coupures, brûlures, accidents de la route et autres accidents → une terminologie que les entreprises connaissent bien. Des risques qui sont pris en compte depuis longtemps à travers l’organisation du travail, l’amélioration des techniques et des outils et la formation du personnel. Hygiène Industrielle: Prévention à moyen et long terme : Asbestose, cancers, modification génétique, stress, TMS, infection → une terminologie connue aussi (depuis peu pour certains) mais des risques qui sont difficiles à appréhender. 1.3. C'est quoi un plan HSE ? La phase de préparation des travaux relatifs à un chantier commence par l'élaboration, d'une analyse et d'une évaluation des risques particuliers du chantier, pour cerner et orienter la formation et les sensibilisations des travailleurs sur le site. 1.4. Quelles sont les règles de sécurité ? C'est un ensemble de règles à suivre dans le milieu de travail qui sont établies en fonction des risques présents et qui indiquent au personnel des moyens de prévenir les accidents. 1.5. Pourquoi des règles de sécurité ?
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) Pour établir un code de conduite sécuritaire respecté par tout le personnel de l'entreprise. 1.6. Quel est le but et l’objectif de l'hygiène industrielle ? L'hygiène industrielle ou hygiène du travail a un but ultime est de protéger la santé et le bienêtre des travailleurs. L’hygiène industrielle vise donc trois objectifs : 1. Identification et reconnaissance des contraintes, subies par les travailleurs à leurs milieux de travail, et des effets sur la santé et la sécurité des travailleurs; 2. Évaluation qualitative et surtout quantitative de ces contraintes par des techniques objectives de mesure et d’analyse; 3. Implantation des moyens techniques pour prévenir, contrôler, réduire ou éliminer ces contraintes 1.7. Quelle est l'importance de l'hygiène ? Il est certain que l'hygiène de vie permet de favoriser la santé: de nombreuses études ont montré l'impact du mode de vie sur l'espérance de vie. ... On le remarque pour toutes les périodes, l'hygiène en général permet de limiter les épidémies, la transmission des maladies et la surinfection des blessures. 1.8. Domaines d’application Les employeurs des hygiénistes industriels peuvent être : • Les usines industrielles; • Les agences gouvernementales (DSP, CLSC, CNESST, etc.); • Les consultants en hygiène du travail; • Les établissements scolaires; • Les syndicats, etc. Les habiletés de base d’un intervenant en hygiène du travail sont : • Capacité de travailler en équipe; • Capacité d’enquête et d’analyse; • Facilité de communication à la fois avec l’employeur et les travailleurs; • Bonne communication écrite et orale des concepts abstraits et des données concrètes; • Capacité de résoudre des problèmes, par exemple des solutions aux problèmes de santé; • Capacité de convaincre les différents intervenants de l’application des mesures préventives; • Bonne répartition des priorités des problèmes et des solutions. 1.9. Domaine du Travail : 1.9.1. Le Médecin du travail : Éviter toute altération de la santé des travailleurs 1.9.2. L’évaluation des risques a. Les composantes en Hygiène Industrielle
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) L’Hygiène Industrielle prend en compte trois composantes pour l’évaluation des risques L’Activité : L’analyse de l’activité de travail constitue la base de l’évaluation des risques professionnels par l’observation des situations de travail. Au travers de l’approche ergonomique, elle permet de connaître le travail tel qu’il se réalise concrètement sur le terrain (travail réel) avec les adaptations induites par diverses contraintes. L’Homme : La prise en compte de l’homme est nécessaire, dans toutes ses dimensions (médicale, qualification, statuts, compétences, formation et information…). L’approche médicale apporte des compléments d’information sur la réalité des expositions. Elle repose sur le suivi clinique et biologique des salariés (biomarqueurs d’exposition et d’effets précoces). Plusieurs facteurs influençant la toxicité d’un agent sont liés à l’individu : ➢ Son état physiologique et pathologique ➢ Son mode de vie (alimentation, tabac, alcool, hygiène…) ➢ Pour certains risques, notamment chimiques, sa susceptibilité génétique liée notamment aux polymorphismes* de gènes impliqués dans le métabolisme des xénobiotiques** ou la réparation des lésions de l’ADN (Hélas nous ne sommes pas égaux face à la maladie). b. L’évaluation quantitative La prévention des maladies professionnelles est basée pour une part sur l’analyse des risques et d’autre part sur le respect de valeurs limites d’exposition professionnelle. L’évaluation quantitative (métrologie) se fait à travers deux sources : • Mesurages atmosphériques • Mesurages biologiques individuels La métrologie
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) 1.10. Sécurité des biens et des personnes La Sécurité et la Santé des travailleurs constituent une priorité permanente de l’employeur, il doit constamment : - Disposer et faire appliquer les règlements, consignes et prescriptions relatifs à la prévention des risques professionnels, à l’hygiène, la santé et la sécurité, - Intégrer la sécurité des biens et des personnes dans le choix des techniques et technologies et dans l’organisation du travail. Participer et consulter les travailleurs, et leurs représentants ou conseillers sont le garant du succès de l’évaluation, de l’atténuation et du suivi des risques. 1.11. Problèmes environnementaux Un des changements observables est la dégradation de l'environnement, c'est-à-dire la pollution de l'eau, de l'air, des milieux naturels, etc. Elle est due à de multiples causes, les plus importantes étant l'augmentation de la population, l'augmentation des activités industrielles et la surconsommation. On peut les citer : • Déchets marins. • Surpêche & prises accessoires. • Destruction des habitats et déclin des espèces marin. • Espèces exotiques envahissantes. • Bruit sous-marin. • Acidification des océans. • Eutrophisation. • Changement climatique. 1.12. Exploration et Exploitation des ressources minières 1.12.1. Qu’est-ce que l’exploration minérale? L’exploration minérale est la première étape du cycle de mise en valeur des minéraux. Elle consiste à chercher de nouveaux gîtes minéraux. Elle a pour objet la découverte de nouvelles sources de métaux ou de minéraux utiles et économiquement exploitables, comme les minéraux industriels (p. ex. la silice servant à fabriquer du verre et l’argile à la base de la céramique), le fer et les métaux de base comme le plomb, le zinc et le cuivre, les éléments des terres rares utilisés dans la haute technologie, et les métaux précieux et les pierres précieuses (p. ex. l’or, le platine et le diamant). L’exploration peut se faire dans des endroits très différents. Il peut s’agir d’un secteur où on n’a pas encore découvert de minéraux (exploration primaire ou préliminaire) ou d’une zone à proximité d’une mine en exploitation ou d’une mine fermée 1.12.2. Qu’est-ce que l’exploitation d’une mine? L’exploitation d’une mine, qui représente la troisième étape du cycle de mise en valeur des minéraux, consiste à extraire des minéraux ayant une valeur économique, au profit des actionnaires, des divers intervenants et de la société en général. Une mine est en exploitation lorsqu’on y retire du sol de la roche et de la terre afin d’en extraire un produit vendable à la sortie de l’usine de traitement. Il existe deux principaux types d’exploitation minière :  La mine souterraine : Une mine souterraine est construite lorsque la ressource minérale se situe trop loin en profondeur pour exploiter une mine à ciel ouvert en toute sécurité. Les mines souterraines requièrent des puits artificiels et des rampes inclinées pour accéder au minerai et l’extraire.
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2)  La mine à ciel ouvert : On utilise une mine à ciel ouvert lorsque la ressource minérale se trouve à la surface ou près de la surface du sol. 1.13. Rôle du spécialiste dans ces domaines. 1.13.1. Métiers de la mine On appelait « galibot » un jeune mineur et « porion » le chef de fond. Gueule noire était le nom donné à tous les mineurs ainsi qu'à ceux qui travaillaient avec le charbon (soutier, agent de conduite des trains vapeur), par analogie aux gueules jaunes qui désignent les ouvriers des mines de fer. 1.13.2. Quel est le rôle d'un ingénieur minier ? Les ingénieurs miniers et les ingénieures minières réalisent de nombreuses tâches liées à la planification, à la conception, à l'organisation et à la supervision de l'aménagement d'une mine ainsi que des installations minières. 1.13.3. Quels sont les différents métiers de la mine ? Les principaux métiers de la mine étaient ou sont les suivants : • Au fond :  Piqueur : mineur chargé d'abattre le minerai, initialement à l'aide d'un pic, puis avec un marteau-piqueur (marteau-piqueur). C'est le plus exposé aux dangers (coup de grisou, coup de poussière, éboulement).  Haveur : mineur pratiquant des entailles dans la roche pour faciliter l'extraction de la houille ("l'abattage").  Herscheur : chargé de remplir et pousser les berlines (wagons).  Boiseur : chargé du boisage (étayage) et de son entretien.  Ouvrier du rocher : chargé de percer la roche pour atteindre la veine de minerai, initialement au pic et à la barre à mine, puis à la dynamite. C'est le plus exposé à la silicose.  Boutefeu : chargé des tirs de mine, c'est-à-dire de l'utilisation des explosifs.  Freinteur : constructeur des treuils.  Receveur : placé à la « recette » (porte de l’ascenseur), il est chargé de la circulation verticale.  Palefrenier : pour le soin aux chevaux. • En surface (au jour) :  Machiniste : chargé du fonctionnement des machines (pompes, ascenseurs).  Trieur : chargé du tri entre la roche et le minerai. Ce métier est également très exposé à la silicose.  Lampiste : chargé de l'entretien et de la distribution des lampes. De nos jours, le travail est largement mécanisé. 1.13.4. Les risques : Dans les mines d'uranium, les fortes concentrations en gaz radon fortement radioactif sont un risque conduisant à des cancers du poumon, mis en évidence par des études statistiques, et le rapport Thomas/MacNeil de 1982. D'après les autorités françaises, officiellement, les mineurs français ne seraient pas davantage exposés au cancer du poumon et au cancer du larynx que la moyenne, contrairement à ce qui a été constaté à l'étranger. Dans les mines en général, la silicose est une maladie professionnelle. Le danger des mines d'uranium a conduit à la mise en place de mesures spécifiques.
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) Dans les mines de charbon pouvaient se produire des « coups de grisou », une explosion qui a lieu lorsque ce gaz rentre contact avec l'air. L'explosion la plus meurtrière en France est celle de Courrières en 1906, bien qu'elle ne puisse être attribuée officiellement au grisou. Elle fait environ 1 000 morts. Une explosion en France a lieu le 27 décembre 1974, dans la mine de mine de Liévin. Elle cause 42 morts. Cette explosion est connue sous le nom de catastrophe de Liévin. 1.13.5. Conditions du travail : En 1995, la Convention sur la sécurité et la santé dans les mines (C176)4 est adoptée par l'O.I.T. Le "Livre III" du Code minier définit les "Dispositions sociales" notamment les "Conditions de travail et santé et sécurité au travail"5. Au Canada, le Québec6 et l'Ontario7 possèdent aussi une réglementation sur la santé et la sécurité au travail dans le domaine minier. La plupart de leur réglementation découle de retours d'expérience basés sur l'analyse d'accidents souvent mortels ou ayant occasionné des mutilations ou d'autres séquelles graves aux travailleurs. Avant 1925, le travail de mineur était très difficile et dangereux notamment à cause des coups de poussière, des risques de chute dans des monteries, des éboulis. La plupart des accidents étaient mortels. À noter, les risques liés à l'explosion de bâtons de dynamite jusqu'à leur remplacement par des explosifs plus puissants et plus faciles à manipuler, comme ceux de la famille des plastics.
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) Référence du cours 1.Bernhard Claude-Alain, Droz Pierre-Olivier, Favre Olivier, et al., Introduction à l’hygiene du travail, Institut universitaire romand de Santé au Travail, Suisse, 2007 2. Malchaire J. B., The SOBANE risk management strategy and the Déparis method for the participatory screening of the risks, Int Arch Occup Environ. Health 77: 443-450 (2004) 3.Schietecatte A. et Malchaire J., Evaluation de la méthode Déparis dans le cadre d’un projet de réorganisation,Médecine du Travail et Ergonomie 41 : 43-48 (2004) 4.Site décrivant la stratégie SOBANE : http://www.sobane.be 5.Commande directe par le site du gouvernement belge de la stratégie SOBANE et de la méthode Déparis :http://www.meta.fgov.be 6. Eric D. Knapp, Industrial Network Security: Securing Critical Infrastructure Networks for Smart Grid, SCADA, and Other Industrial Control Systems, Syngress, 2011. 7. Jiří Jaromír Klemeš, Hon Loong Lam (auth.), Aysel T. Atimtay, Subhas K. Sikdar (eds.), Security of Industrial Water Supply and Management, Springer Netherlands, 2011 8. Eric D. Knapp, Industrial Network Security: Securing Critical Infrastructure Networks for Smart Grid, SCADA, and Other Industrial Control Systems, Syngress, 2011. 9. Comité éditorial pédagogique de l'UVMaF, Hygiène individuelle et collective, Université Médicale Virtuelle Francophone Juillet 2011. 10. L'Hygiène Hospitalière : http://www.uvmaf.org/UEsantepublique/hygiene_hospitaliere/site/html/ 11. Hygiène individuelle et collective, Comité éditorial pédagogique UVMaF, Juillet 2011 http://campus.cerimes.fr/maieutique/UE-sante- publique/hygiene_ind/site/html/3.html 12. Charles D. Reese, Industrial safety and health for goods and materials services, Book, Series: Handbook of Safety and Health for the Service Industry, CRC Press, 2009 13. Ratan Raj Tatiya, Elements of Industrial Hazards: Health, Safety, Environment and Loss Prevention, Book, Publisher: CRC Press, 2010 14. AIT AHMED Ourida, polycopié de Cour, d’hygiène, sécurité et d’environnement, Université des Sciences et de la Technologie d’Oran MB, 2018.
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) 15. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 58, 8 octobre 2008, MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SECURITE SOCIALE, Arrêté du 22 Rajab 1429 correspondant au 26 juillet 2008 relatif au plan d’hygiène et de sécurité dans les activités du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique 16. A. Laurent, Sécurité des procédées chimiques, 2eme Edition, 2011 17.H.S.E.Engel, Hygiène et sécurité au travail, juin 2010 https://www.e-presta- formation.fr/app/download/5793016549/Hygi%C3%A8ne+et+s%C3%A9curit%C3%A 9+en+entreprise.pdf 18. Formation HI-MASE Méditérranée GIPHISE, Hygiène Industrielle https://mase- mediterranee.com/sites/default/files/upload/Formation%20HI%20MMG%20%20%20 v%202.pdf 19.Ismail Sossey-Alaoui, Hygiène et sécurité et environnement, Ecole Supérieur de Technologie http://www.est-usmba.ac.ma › coursenligne20 20. Assurer la sécurité et la sûreté industrielles, DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE, Institut de normalisation britannique, Vienne, Autriche Août 2021 21. Estimates of the Cancer Burden in Europe from Radioactive Fallout from the Chernobyl Accident. International, Journal of Cancer. Cardis et al. 2006. 22. Frick, K. and Zwetsloot, G.I.J.M., 2007. From Safety Management to Corporate Citizenship: An Overview of Approaches to Health Management. In: U. Johansson, G. Ahonen & R. Roslander (editors), Work Health and Management Control, Thomson Fakta, Stockholm,pp. 99–134. 23. Haimes, Y.Y., 2009. Risk Modeling, Assessment, and Management. New York, NY: John Wiley & Sons, pp. 154–196. 24. HSE (Health and Safety Executive), 2000. Safety Culture Maturity Model: Offshore Technology, Keil Centre for the Health and Safety Executive, Report 2000/049 25.. A Review of Safety Culture and Safety Climate Literature for the Development of the Safety Culture Inspection Toolkit. Research Report 367. Crown Publishers. 2005
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    Faculté de Physique Département d’Enseignement de Base en Physique 1ére année Licence 1 Sciences et Technologie Module : Métiers en sciences et Technologies 2 (MST2) http://www.hse.gov. uk/research/rrpdf/rr367.pdf. 26. HSL (Health and Safety Laboratory), Safety Culture: A Review of the Literature. Crown Publishers. 2002 http://www.hse.gov.uk/research/hsl_pdf/2002/ hsl02-25.pdf 27. ICSI (Institut pour une culture de sécurité industrielle), 2017. La culture de sécurité, comprendre pour agir, des Cahiers de la sécurité industrielle. Toulouse, France : ICSI. Numéro 2018-01, 2018 https://www.icsi- eu.org/documents/88/csi_1801_afety_culture_from_understanding_to_action.pdf 28. ISO (International Organization for Standardization), n.d. ISO 45001 relative à la santé et sécurité au travail. Genève : ISO. https://www.iso.org/iso-45001 -occupational-health-and-safety.html 29. Hämäläinen, P., Takala, J. and Boon Kiat, T., 2017. Global Estimates of Occupational Accidents and Work-related Illnesses 2017. XXI World Congress on Safety and Health at Work. Singapour : Workplace Safety and Health Institute. http://www.icohweb.org/site/images/news/pdf/Report%20Global%20Estimates%20 of%20Occupational%20Accidents%20and%20Workelated%20Illnesses%202017%20r ev1.pdf.