Partout, son modèle doit être transposable dans n’importe quelle ville tout en s’adaptant au contexte local. Les spécificités de l’environnement sont aussi à prendre en compte. L’éco-quartier doit se situer au cœur de la ville en priorité afin de remettre les enjeux d’avenir, le développement durable et numérique, au centre des préoccupations des citadins. Par ailleurs, les zones cibles d’implantation doivent aussi être des quartiers en manque d’attractivité. Les différents espaces d’aménagements : résidence mixte (logements sociaux, étudiants, appartement plus huppé, EHPADS...) espaces culturels (cinémas, théâtres, espaces d’expression artistique, bibliothèque...) équipements sportifs (piscine, gymnase, terrain de sport : football, basket, tennis, parcours sportif...) zones commerciales (tabac, pharmacie, commerce de proximité : boucher, primeur, magasin responsable..) espaces verts (parcs/jardin transitoire...) Pratiques utilisées pour rendre la ville durable : développement d’un réseau de chaleur bois ou réseau biomasse mise en place de panneaux solaires photovoltaïque pour favoriser l’autonomie en électricité application de la télégestion par logement ou par zone de bâtiment (communaux), formation assurée au site de télégestion dans les 3 mois après l’entrée dans le logement gouvernance citoyenne collecte pneumatique des déchets (limitation du bruit, des odeurs, de la gêne sur voirie) forte accessibilité via les transports en commun (bus, tram, métro), mettre en place à proximité de l’écoquartier des zones de covoiturage intégration de la nature à l’environnement urbain (parc, jardin transitoire, jardin suspendu...) Haute qualité de vie dans les villes intelligentes