Upgrade to Pro — share decks privately, control downloads, hide ads and more …

Présentation du conseil logiciels libres animé par la DINUM

Présentation du conseil logiciels libres animé par la DINUM

47420754de0528af69e2a5d50e74ce0f?s=128

Blue Hats

April 20, 2022
Tweet

More Decks by Blue Hats

Other Decks in Technology

Transcript

  1. Conseil d’expertise et de mobilisation autour du plan d'action logiciels

    libres et communs numériques 1
  2. Acteurs de l’administration publique

  3. Qu’est-ce que l’ANSSI ? L’Agence Nationale de la Sécurité des

    Systèmes d’Information est l’autorité nationale chargée d’accompagner et de sécuriser le développement du numérique. Elle apporte son expertise et son assistance technique aux administrations et aux entreprises avec une mission renforcée au profit des opérateurs d’importance vitale. L’ANSSI est à la fois utilisatrice, contributrice et productrice de logiciels libres. Les contributions sont de plusieurs natures : code source évidemment, mais aussi participation à la gouvernance, évaluations de sécurité, sponsoring de conférences… Quelles sont ses contributions ? • Servir de relais entre l’ANSSI et les administrations ainsi que l’écosystème du logiciel libre, afin de mieux se comprendre et de se faire passer des messages. Yves-Alexis Perez (ANSSI) Attentes Des échanges informels entre utilisateurs et contributeurs afin d’identifier plus facilement les différents projets et thématiques d’intérêts et faciliter les mises en relations des acteurs techniques au sein des administrations.
  4. Sylvia Israel & Anne-Claire Viala (Mission APIE, DAJ/MEFR) Qu’est-ce que

    l’APIE ? La mission d’appui au patrimoine immatériel de l’État, à la direction des affaires juridiques du ministère de l'économie, des finances et de la relance, conseille les administrations sur les questions de droit d’auteur, qui comprennent l’utilisation des licences libres. Plus généralement, son rôle est d’accompagner la valorisation du patrimoine immatériel des administrations. La valorisation est entendue largement et comprend le partage et la diffusion des innovations internes notamment. Quels sont ses contributions ? • Apporter l’expertise de la mission APIE en droit de la propriété intellectuelle (droit d’auteur, droit des brevets, droit des marques). • Partager son expérience sur la valorisation par le libre dans des projets de collaboration entre les administrations et des partenaires extérieurs (ex. réalisation d’un POC, étude de faisabilité, règlements et chartes de Hackathons / labs d’innovation etc.). • Partager son expertise en stratégie de marque. Partager sur les bonnes pratiques (ex. réaliser un « bill of material », bonnes pratiques pour être contributeur, identifier les compatibilités de licences, etc.). Mieux connaître les pratiques sectorielles, poser les bonnes questions dans un sourcing, etc. Attentes
  5. Sabine Guillaume (DINUM, mission LABEL) Qu’est-ce que la mission LABEL

    ? Au sein de Tech.Gouv de la DINUM, la mission LABEL vise à favoriser la création de services publics numériques utilisant les meilleurs logiciels et services numériques disponibles, sous licence propriétaire ou libre, créés par des acteurs privés ou des associations et de rapprocher le secteur public de l’écosystème numérique. Quels sont ses contributions ? • Présenter au même niveau des solutions propriétaires et libres dans le catalogue et organiser des webinaires de présentation. • Donner la possibilité aux solutions se revendiquant libres de donner le lien de la publication du code sur le catalogue, cette information étant publique. Plus de solutions libres dans le catalogue GouvTech. Des agents publics utilisateurs plus nombreux de mon.catalogue.numerique.gouv.fr et contributeurs pour les “avis utilisateurs”. Des ambassadeurs qui relaient l'existence du catalogue pour le faire connaître à des entreprises du numérique libre. Attentes
  6. Florian Delezenne (DINUM, Incubateur de services numériques) Qu’est-ce que l’incubateur

    de services numériques de la DINUM ? L’incubateur s’inscrit au sein de beta.gouv.fr, une mission de la DINUM et de la DINSIC. Sa mission est de concevoir des services publics numériques en accompagnant des Startups d’Etat à développer leur service en ligne. Nos équipes produisent des services numériques sous licence libre, parfois des bibliothèques ou des ressources (design / guides). Quels sont ses contributions ? • Diffuser des sensibilisations dans une communauté interministérielle d'équipes produits. • Influer sur les standards de la communauté. Nos produits recueillent souvent des contributions externes et ont de bons retours de collaborations. Continuer à promouvoir les standards de logiciel libre dans l'administration. Des points d'information pour comprendre les enjeux / travaux en cours. De l'appui sur des problématiques liées aux partenariats publics / privés autour du libre. Attentes
  7. P. Ajuelos, A. Kauffmann, L. Le Prieur (MENSJ, DNE) Qu’est-ce

    que la DNE ? La direction du numérique pour l’éducation (DNE) définit et met en œuvre le service public du numérique éducatif introduit dans la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école. Dans ce cadre, la DNE conduit depuis plusieurs années une politique ambitieuse et engagée dans la production et le déploiement de logiciels libres. Quels sont ses contributions ? • Evaluer des solutions logiciel libre dès qu’un besoin est identifié. • Faire connaître, enrichir et animer le volet éducation du SILL. • Recenser de manière prioritaire les algorithmes et codes sources conduisant à une décision individuelle, créer un catalogue, évaluer avant chaque publication de codes sources le risque en matière de sécurité. • Participer à des revues et supports de communication lus par les libristes, notamment la lettre d'information BlueHats et à de futures hackathons communs. Mutualiser, non seulement le code mais aussi les ressources et les bonnes pratiques Mettre en adhérence et cohérence nos stratégies spécifiques autour du logiciel libre et définir une stratégie pour travailler avec les acteurs du libre et notamment au regard du code des marchés publics. Attentes
  8. François Cuny (Inria) Qu’est-ce que l’Inria ? Etablissement public à

    caractère scientifique et technologique (EPST), Inria est l'Institut national de recherche spécialisé en sciences et technologies du numérique. Les principales actions autour des logiciels libres résultants de l’activité de recherche sont les programmes InriaSoft et Inria Academy. Quels sont ses contributions ? • Partager l’expérience d’Inria sur l’utilisation de logiciels libres par les équipes de recherche. • Suivre de façon volontaire les recommandations et les règles mises en place pour la publication des codes sources utilisés pour l’administration d’Inria. • Stand à Open Source Expérience pour faire connaître les actions d’Inria pour soutenir les dynamiques open source. • Promouvoir le développement en logiciels libres à fort impact qu’Inria a initié avec ses partenaires ou auxquels Inria contribue fortement et production de MOOC. Un partage d’information sur les attentes des uns et des autres en termes de logiciels libre pour mieux cibler les actions et favoriser les interactions et les partenariats en vue de faire profiter au maximum le tissu économique et/ou la population des logiciels libres utilisés ou développés au sein de l’administration. Attentes
  9. Benoît Dardelet (MEAE-DNUM) Qu’est-ce que la DNUM du MEAE ?

    Au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, la direction du numérique (DNUM) est chargée des systèmes d’information (conception, intégration, exploitation), de la sécurité des informations confidentielles, de la continuité des services en toutes circonstances, de l’environnement de travail bureautique et de communication, du développement de services aux utilisateurs au sein de notre réseau mondial. Quels sont ses contributions ? • Observer les évolutions proposées concernant le logiciel libre. Participer sur celles qui concernent la sécurité et la classification de l’information. • Partager son expérience sur la publication des API et codes sources du ministère, sur la sélection des logiciels dont les codes sources peuvent être publiés ou non (logiciels sensibles, questions de sécurité…) La participation est celle de faire de la veille sur les évolutions potentielles dans le domaine et mieux connaître les opportunités offertes par ces solutions. Plus la dimension de souveraineté nationale à respecter et l’intégration des solutions interministérielles. Voire la connaissance de failles à corriger. Attentes
  10. David Rongeat (AMUE) Qu’est-ce que l’AMUE ? L’Agence de Mutualisation

    des Universités et Etablissements est un opérateur public regroupant 172 établissements d'enseignement supérieur et de recherche. L'Amue propose à ses adhérents des formations métiers, une centrale d'achat, de l'accompagnement au changement et une offre de solutions logicielles pour la gestion des établissements dans de nombreux domaines. Quels sont ses contributions ? • Partager l'expérience de l'Amue en termes de sensibilisation de gouvernance. • Partager avec le conseil l’outil “Vers le libre” et notre expérience pour le proposer à toutes les communautés et opérateurs de l'état. • Militer dans toutes les directions numériques pour faire connaître les droits de contribution aux logiciels libre (une logique utilisateur/contributeur) et ensuite pour faire évoluer les fiches de poste. Ma participation au conseil s'inscrit dans la stratégie de l'Amue de contribuer, pour l'ESR et au-delà, au sujet du logiciel libre et de participer, humblement, à la sensibilisation des gouvernances publiques sur ce sujet. Attentes
  11. Roberto Di Cosmo (Software Heritage) Qu’est-ce que l’Inria ou Software

    Heritage ? Software Heritage a pour ambition de collecter, préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source. Il permet ainsi d’archiver et reférencer tous les logiciels libres: il garantit leur disponibilité ainsi que leur intégrité, et ouvre la porte à leur traçabilité. Quels sont ses contributions ? • Construire un catalogue de qualité des productions logiciels libre issues de la recherche, et éventuellement des administrations. • Travailler pour une politique de publication des logiciels de recherche, au sein du Comité pour la science ouverte. Une contribution à la réflexion sur une stratégie nationale de la production de logiciels libres. Une contribution à l’analyse juridique des questions liées à la production logicielle des agents publics. Attentes
  12. Isabelle Blanc (MESRI, AMDAC) Qu’est-ce que l’AMDAC ? La fonction

    d’administratrice ministérielle des données, des algorithmes et des codes sources du ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation (MESRI) assure la mise en œuvre de la politique et feuille de route données, algorithmes et codes sources au sein de l’administration centrale et chez les opérateurs du ministère. Quels sont ses contributions ? • Engager une conversion plus massive vers l'usage de logiciels libres dans les établissements de l'enseignement supérieur et de la recherche par le biais d'actions de sensibilisation et de retours d’expérience. • Mettre en valeur et reconnaître la production de logiciels libres de l’enseignement supérieur et de la recherche. • Former et reconnaître dans le cadre de leur évaluation les acteurs engagés dans une démarche de contribution et/ou production de logiciels libres. Partage d’expérience, d’idées, d’innovation, réseau d’entraide, réflexion collective. Réflexion autour du modèle économique et de la propriété intellectuelle afin de lutter contre les idées reçues. Attentes
  13. Thierry Aimé (Bureau de l’architecture et des normes, DGFiP) Qu’est-ce

    que le bureau de l’architecture et des normes de la DGFiP ? Le bureau de l’architecture et des normes assurent la cohérence des choix technologiques mis en oeuvre sur l’ensemble du parc applicatif métier de la DGFiP. Le logiciel libre représentant plus de 80% des logiciels déployés, c’est un enjeu stratégique déterminant. C’est pourquoi, directement appuyé sur la conformité logicielle, le bureau assure le pilotage des marchés qui garantissent depuis 2005 la maîtrise de ces logiciels. Quels sont ses contributions ? • Encourager l’utilisation des logiciels libres via les marchés de support et d’expertise pilotés par la DGFiP, en assurant que les administrations ne seront pas seules face aux problèmes et disposeront d’un relais expérimenté auprès des communautés de logiciel libre. • Eclairer au-delà de la sphère publique sur les bénéfices que l’on peut attendre du logiciel libre à travers les études de veille produite mensuellement et publiées sur la forge de l’Adullact. • Accompagner des projets dans leurs actions de publication de code source sur la forge de l’Adullact. Renforcer les échanges avec les partenaires publiques est essentiel et complémentaire de l’action de pilotage des marchés logiciel libre. Cela permettra peut-être aussi d’atteindre certains ministères encore éloignés des marchés logiciels libres. Attentes
  14. Vincent Toubiana (CNIL, Laboratoire d’Innovation Numérique) Qu’est-ce que le Laboratoire

    d’Innovation Numérique de la CNIL ? L’une de ses missions est la création d’outils pour les services de la CNIL ainsi que pour certains de nos publics. Les outils adaptés et/ou développés sont libres et en open source, les contenus sont sous une licence Creative Commons. Tous les logiciels que nous concevons au sein du LINC sont libres. Nous réutilisons également beaucoup de logiciels libres. Quels sont ses objectifs ? • Lister tous les logiciels libres qui sont actuellement utilisés par la CNIL. • Partager un retour d’expérience et une réflexion sur la publication d’outils et de codes sources. • Organiser un atelier avec des développeurs de logiciels libres dans le cadre du PGO. Un retour d’expérience sur comment publier des logiciels libres. Comment communiquer sur l’absence de maintenance dans le cadre de PoC. Comment inciter des personnes à contribuer. Attentes
  15. Marin Dacos (MESRI, Comité pour la science ouverte) Qu’est-ce que

    le MESRI ? Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation travaille pour une science plus ouverte et accompagne les chercheurs à travers le plan national pour la science ouverte. Le second plan est par ailleurs doté d’un axe sur les logiciels libres. L’enseignement supérieur et la recherche sont habitués à produire des logiciels libres. Quels sont ses contributions ? • Réfléchir à un mécanisme robuste et mutuel de financement des logiciels libres, comme LibreOffice, par exemple, en proportion de ce que nous payons aux logiciels propriétaires. • Augmenter les formations aux logiciels libres déjà plebiscités par la recherche, comme R par exemple. • Mettre en place une systématisation de la publication sous licence libre des codes produits par les chercheurs de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. • Reconnaître et encourager les chercheurs, enseignants-chercheurs et ingénieurs présents dans l’ESRI lorsqu’ils produisent du code libre. Parvenir à une convergence concernant des politiques qui sont aujourd’hui un peu séparées, du fait des grandes différences de situations. Partager de bonnes pratiques ou de bonnes idées, qui pourraient alimenter de nouveaux champs, de nouveaux secteurs. Attentes
  16. Acteurs de l’écosystème du logiciel libre

  17. OW2 (Pierre-Yves Gibello) Qu’est-ce que l’OW2 ? OW2 assure la

    promotion d’une base de logiciels libres pour les systèmes d’information d’entreprise. Par la promotion de cette base de code notre mission est de mettre à disposition du tissu économique des logiciels open source de qualité contribuant à la compétitivité des entreprises et du secteur public. Quels sont ses contributions ? • Apporter son aide dans l’implémentation de la méthode Good Governance Initiative (GGI). • Recourir au système MRL (Market Readiness Level), qui propose un cadre de bonnes pratiques permettant de garantir la conformité des codes sources aux attentes du marché et des communautés. • Recommander la solution appropriée à déployer et les services attendus par les projets open source dans le cadre de la publication de leurs codes sources. • Assurer l’attractivité de l’Etat-employeur en se positionnant comme moteur de l’écosystème open source et contributeur à l’état de l’art dans ce domaine. Le secteur public est stratégique pour OW2 car par son poids dans la dépense informatique il peut d’une part jouer un rôle clé dans la pérennisation de l’écosystème open source et d’autre part être moteur dans la sélection des logiciels les plus utiles pour les systèmes d’information d’entreprise. Attentes
  18. CNLL (Stéfane Fermigier & Pierre Baudracco) Qu’est-ce que le CNLL

    ? Le CNLL est une association qui a pour but de représenter et défendre la filière professionnelle du logiciel libre et du numérique ouvert auprès des pouvoirs publics, de créer un environnement favorable au développement des ENL et à contribuer à la promotion de l´écosystème professionnel du logiciel libre en France et en Europe. Quels sont ses contributions ? • Faciliter la mise en relation de responsables de systèmes d’information ou managers de projets au sein de l’administration avec des éditeurs logiciels proposant des solutions dans les domaines recherchés. • Signaler les points de friction qui freinent ce recours et participer à l’identification des bonnes pratiques qui permettent aussi bien à l’administration qu’aux entreprises du libre de tirer profit du recours au logiciel libre. • Poursuivre la réalisation d’études et d’actions de communication pour renforcer l’attractivité des métiers du numérique ouvert, et la marque-employeur de l’ensemble de la filière du logiciel libre, en mettant en avant notamment les valeurs spécifiques à notre écosystème. Le CNLL cherche notamment à mettre en avant auprès des décideurs et des acheteurs publics les bénéfices liés à l’adoption de standards ouverts, de logiciels libres, et à la contractualisation avec les créateurs de ces derniers, notamment lorsqu’il s’agit de sociétés établies en France. Attentes
  19. Code for France (Johan Richer) Qu’est-ce que Code for France

    ? Code for France est une association qui promeut des idées et développe des outils au service d'un monde numérique libre et ouvert offrant des opportunités à tou·te·s les citoyen·ne·s. Dans ce cadre, Code for France initie et accompagne des projets numériques d'intérêt général. Quels sont ses contributions ? • Faire la promotion du recours aux logiciels libres et de leurs nombreux avantages. • Conseiller et préconiser des méthodes pour favoriser le recours aux logiciels libres en comptant sur ses experts techniques et juridiques mais aussi des personnes travaillant ou ayant travaillé dans l’administration. • Mettre à disposition des outils telle qu’une instance Gitlab. • Apporter les témoignages des membres de la communauté Code for France de leur expérience passée ou présente sur des projets numériques d’intérêt général au sein des administrations. Trouver des solutions, répondre aux questions et résoudre des problèmes présents dans les administrations afin de favoriser le recours aux logiciels libres. Attentes
  20. ADULLACT (Pascal Kuczynski) Qu’est-ce que l’ADULLACT ? Fondée en 2002,

    l'ADULLACT a pour objectifs de soutenir et coordonner l'action des Administrations et Collectivités territoriales dans le but de promouvoir, développer et maintenir un patrimoine de logiciels libres utiles aux missions de service public. Quels sont ses contributions ? • Continuer d’éditer/entretenir/promouvoir le comptoir du libre et ses +400 références. Le comptoir référence également les logiciels libres du SILL , et cela depuis 2017. • Continuer d’éditer/entretenir/promouvoir ses forges (adullact.net, gitlab.adullact.net) accueillant des centaines de projets libres et leurs codes sources. De nombreux projets issus des services de l’État y sont présents. L’ADULLACT peut et doit être investi aux côté des services de l’État pour observer, analyser et réagir selon les besoins relevant du terrain. La convention signée entre l’État et l’ADULLACT en est un exemple concret. Attentes
  21. Hub Open Source (Philippe Montargès) Qu’est-ce que l’Hub Open Source

    ? Le Hub Open Source est l’un des 10 hubs et enjeux du Pôle de compétivité Systematic Paris Region. Ouvert aux offreurs et utilisateurs open source, il a vocation à favoriser l’open source au sein de l’écosystème du Pôle, promouvoir la filière professionnelle au niveau national, accompagner les entreprises sur leur passage en open source, favoriser le développement de ses membres sur les volets R&D, compétences, business, accéleration. Quels sont ses contributions ? • Informer et inciter ses membres à se faire référencer dans les catalogues SILL et tech.gouv et communiquer sur les actions BlueHats. • Organiser des événements et ateliers d’information et de sensibilisation aux spécificités non techniques des modèles open source. • Développer l’open source dans les écoles & universités, cartographier et promouvoir les formations open source, informer sur les atouts de l’open source pour la carrières des talents… Suivre l’évolution de la mise en oeuvre opérationnelle de la stratégie publique open source […], mettre en oeuvre des projets collaboratifs […] et promouvoir la filière professionnelle de l’open source […], identifier les freins à l’adoption de ces solutions par les acteurs publics. Attentes
  22. April (Etienne Gonnu & Frédéric Couchet) Qu’est-ce que l’April ?

    L'April mène un important travail de défense et de promotion du logiciel libre. L’April publie des outils de sensibilisation, participe à des événements, sensibilise différents publics, réalise des transcriptions de contenu audio et vidéos autour des libertés informatiques. L’April collabore depuis de nombreuses années avec les responsables politiques et les pouvoirs publics sur les enjeux éthiques, sociaux, économiques et stratégiques du logiciel libre. Quels sont ses contributions ? • Agir pour inscrire une priorité au logiciel libre dans la loi. • Participer activement à favoriser une conscience collective de l'importance du logiciel libre. • Grâce à son émission de radio, l'April dispose d'un outil pour faire connaître les initiatives vertueuses dans le secteur public, les retours d'expérience. • Proposer que les codes développés par l'administration soient publiés sur une forge publique, gérée par l'administration. Être informé du détail opérationnel des avancées du plan d'action afin d'identifier de possibles contributions et de pouvoir soumettre des suggestions. Un des principaux axe d'actions de l'April est l'appel à une priorité au logiciel libre dans le secteur public. Nous attendons […] une participation large des administrations dans ce conseil.. Attentes
  23. TOSIT (Simon Clavier & Gilles Viton) Qu’est-ce que TOSIT ?

    TOSIT est une association née en juillet 2017, regroupant au démarrage 6 sociétés : Carrefour, EDF, Enedis, Orange, Pole Emploi et SNCF. Elle a été créée pour adresser les problématiques de la cyber-sécurité, du recours à l’open source dans l’objectif de « préserver la maîtrise, la pérennité et l’ indépendance » de leurs SI. Quels sont ses contributions ? • Témoigner sur nos expériences réussies, via des retours concrets et factuels, en faisant également la promotion des partenaires qui nous y ont aidé. • Envisager des stratégies de mutualisation de moyens pour compléter, améliorer, voire créer des logiciels open source, en particulier lors de « fermeture » de codes. • Participer toujours plus activement aux communautés. Dans ce cadre ils sont susceptibles de se rendre disponibles pour accompagner ou aider à l’adoption. Ce conseil, par sa pluridisciplinarité et sa représentativité de l’écosystème, est un lieu propice à l’élaboration de propositions et de moyens d’actions pour collectivement faire face à ces enjeux. Attentes
  24. Eclipse Foundation (Gaël Blondelle et Boris Baldassari) Qu’est-ce que la

    fondation Eclipse ? La fondation Eclipse offre aux individus et aux organisations un environnement collaboratif ainsi que le cadre de gouvernance nécessaire au co-développement des communautés et projets open source. La fondation héberge l'IDE Eclipse, Jakarta EE et plus de 415 projets, notamment des middleware, des outils, des spécifications et des frameworks pour les applications cloud et edge, le modeling, l'IoT, ou encore l'IA. Quels sont ses contributions ? • Apporter à l’administration la gouvernance et la plate-forme collaborative pour un certain nombre de projets ambitieux, en particulier s’il s’agit de potentiels partenariats entre acteurs publics et acteurs privés ou s’il s’agit de projets à portée internationale. • Donner une ampleur internationale à des projets open source de l’État-employeur peut renforcer l’attractivité de l’État dans le sens où certains développeurs considèrent leurs contributions open source comme faisant partie intégrante de leur CVs, et souhaitent donc que ces contributions aient le plus de visibilité possible. La possibilité de faire progresser une approche de l’open source qui permette, sur certains sujets, la collaboration entre le secteur public et le secteur privé. De pousser certains grands sujets qui peuvent à terme avoir un impact sur la souveraineté numérique européenne. Attentes
  25. Mozilla (Sylvestre Ledru) Qu’est-ce que Mozilla ? Mozilla se divise

    en trois entités : la fondation, la corporation et Thunderbird (MZLA Technologies Corporation) depuis 2020. Mozilla développe et maintient de nombreux produits tels que Firefox, Focus, Mozilla VPN... et exerce en parallèle des actions moins techniques telles que l’établissement de politiques pour la santé du web, l’éducation au web ou encore la gestion du CA Mozilla. Quels sont ses contributions ? • Aider aux bonnes pratiques de déploiement, de sécurité logiciel mais aussi de contribution upstream. • Aider sur les problématiques de licence ou de processus de contribution. S’assurer que les outils que l'État choisit reflète une approche effectivement pro-logiciel-libre. Et puissent, si possible, contribuer des changements directement (ou via des sociétés de services). Attentes