intense et focale. ▪ Indication clinique : douleurs > 24 heures et échelle numérique (EN) ≥ 4. ▪ Patients > 18 ans et espérance de vie > 3 mois. ▪ Indication radiologique basée sur le scanner (19 patients) ou l’irm (1 patient) : une ou plusieurs lésions ostéolytiques avec ou sans fracture et associées ou non à un envahissement extra-osseux. ▪ Critères d’exclusion : infection systémique et coagulopathie.
et en fonction des données de l’imagerie le geste était réalisé en décubitus (n= 11) ou procubitus (n=9) pour permettre un trajet de ponction le plus adéquat.
Dans un second temps, l’aiguille est laissée en place pour servir de guide à un trocart osseux de vertébroplastie de 13 gauge (Thiebaud t’am) qui est avancé sur guide jusque dans la lésion lytique.
méthyl méthacrylate avec le liquide de polymérisation (Cook Osteofirm®). ▪ L’injection est réalisée sous contrôle fluoroscopique pour contrôler l’intravasation, les fuites extra osseuses et intra articulaires éventuelles. ▪ L’injection est stoppée lorsque la distribution du ciment est jugée satisfaisante ou lorsqu’une fuite nécessite l’arrêt de l’injection.
▪ Succès clinique : ▪ amélioration du score de la douleur d’au moins 2 points sur l’échelle numérique ▪ amélioration d’au moins 1 point de la mesure fonctionnelle d’indépendance . ▪ La cimentoplastie était ressentie comme efficace chez les patients qui présentait un PGIC à 3 mois inférieur ou égal à 3. ▪ Nous utiliserons les critères de réponse antalgique employés par le consensus international sur les métastases osseuses pour les études en radiothérapie qui différencient la réponse complète
selon la méthode de Kaplan Meier permettant le calcul d’un taux de survie à 12 mois. ▪ Afin de mesurer s’il existe une différence significative entre la douleur avant et après cimentoplastie, selon la symptomatologie anxio-dépressive, selon le remplissage lésionnel, nous avons utilisé le test de Wilcoxon Mann-Whitney non paramétrique pour séries appariées. ▪ Test de corrélation de Spearman (non paramétrique) a été réalisé entre le volume de ciment et la taille de la tumeur.
estimée entre 4 et 10 sur l’échelle numérique (EN moyen avant procédure = 6,4). ▪ 20 % des patients : score HAD combiné > 19 et un sous score de dépression supérieur ou égal à 8. Le sous score d’anxiété était supérieur ou égal à 8 chez 60 % des patients. Chez ces patients considérés comme symptomatiques d’anxiété ou de dépression, on n’a pas montré de différence significative concernant la douleur initiale ou la réponse antalgique par rapport aux patients sans symptômes anxio-dépressifs. ▪ Taux de survie à 12 mois : 70 % ▪ Faisabilité ▪ Au cours de l’hospitalisation, tous les patients inclus ont pu bénéficier d’une procédure de cimentoplastie menée à terme. La faisabilité était donc de 100%. ▪ Effet antalgique ▪ Durant la procédure, la douleur perçue était estimée entre 2 et 8 sur l’échelle numérique (4 en moyenne) ▪ Volume moyen de ciment injecté : 4,3 ml (4-10 ml).
et rapide puisque le score moyen sur l’EN chutait de 6.4 à 2.3 (p < 0.001) en 24 heures. La réponse antalgique moyenne était de 4.1 points dès le premier jour et le pic d’efficacité maximum était obtenu à 1 mois avec une disparition complète de la douleur chez 80% des patients et une douleur inférieure à 2 pour les autres patients. Seul le patient n°11 n’a pas ressenti de bénéfice significatif (Figure 2 et 3). ▪ Absence de différence significative sur la réponse antalgique en fonction du remplissage < 50 % ou > 50 % (p = 0.802 à 1 mois). ▪ Concernant la satisfaction du geste réalisé, 2 patients ne s’estiment pas améliorés et ont un score de PGIC supérieur ou égal à 4 (patient 11 et 15).
et les mécanismes sont incomplètement compris. Certains ont été identifiés comme le stress du périoste lié au développement tumoral, les micro-fractures ou les macro- fractures, les cytokines médiatrices des ostéoclastes, les afférences nerveuses de l’atteinte du périoste et des tissus avoisinants .Ces mécanismes expliquent pourquoi la douleur osseuse présente une double composante : un fond douloureux et une recrudescence algique aigue en cas de mouvements.
dès 24H. ▪ Cet effet est ensuite maintenu et perdure. ▪ Mécanisme exact de l’effet antalgique peu connu. ▪ Propriétés nécrosantes et d’embolisation percutanée du ciment. ▪ Absence de relation entre le volume de remplissage tumoral et la réduction de la douleur . ▪ Dégagement de chaleur du ciment durant sa polymérisation afin de rechercher un effet de thermoablation.
l’os avec une diminution du stress periosté ▪ une toxicité embolique et thermique sur les afférences nerveuses responsables de la douleur . ! ▪ Patiente (n°11) sur laquelle la procédure a été inefficace :douleur localisée au bassin mais irradiant au membre inferieur avec un atteinte lésionnelle non évolutive du bassin et des vertèbres . ▪ Probable neuropathie radioinduite: importance de l’indication +++
▪ remplissage des zones de contraintes. ▪ Le traitement des diaphyses des os longs est à risque secondaire de fracture si une remise en charge est envisagée : combinaison ostéosynthese percutanée et cimentoplastie ?