de Louis XIV avec Marie-Thérèse d’Autriche en l’Église de St-Jean-de-Luz, le 9 juin 1660 Avant la Révolution de 1789, l’état civil est sous le contrôle de l’Église catholique. Ici, le mariage du roi de France a lieu à l’église, devant l’évêque de Bayonne. Le roi de France, Louis XIV Marie-Thérèse d’Autriche, la future reine L’évêque de Bayonne représente l’Église catholique La croix chrétienne : nous sommes bien dans une église
Benoît et sainte Scolastique Avant la Révolution de 1789, le pouvoir politique est indissociable du pouvoir religieux. Ici, la reine de France et ses enfants, dont le futur roi Louis XIV, prient deux saints chrétiens et soumettent leur pouvoir à Dieu. Anne d’Autriche, reine de France et épouse de Louis XIII Louis XIV, futur roi de France, et son frère prient avec leur mère. Deux saints interviennent auprès de Dieu en faveur de la reine et de ses enfants Tout en haut, Dieu est représenté par la trinité chrétienne : le Père, le Fils et le Saint-Esprit Couronnes, sceptres et manteaux d’hermine, symboles du pouvoir politique, sont déposés à terre, en signe de soumission à Dieu. Laïcité : la loi prime sur la religion
de 1789, l’état civil est sous le contrôle de l’État. Les mariages se déroulent à la mairie. Le registre d’état civil est tenu par la mairie On reconnaît le maire à son écharpe bleu-blanc-rouge Les mariés Les symboles de la République remplacent les symboles chrétiens Laïcité : la loi prime sur la religion
Après la Révolution de 1789, l’état civil est sous le contrôle de l’État, ce qui rend possible les divorces, pourtant désapprouvés par l’Église catholique. Le pacte de divorce Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon, signe le pacte de divorce Napoléon Bonaparte, premier consul Laïcité : la loi prime sur la religion
Saint Gilles, Baptême de Clovis, 1600 Avant la Révolution de 1789, l’Église contrôle la vie des hommes, de leur naissance (baptême) à leur mort (enterrement). La cérémonie a lieu dans la cathédrale de Reims Clovis, roi des Francs, se convertit à la religion catholique et se fait baptiser en 498 L’évêque de la cathédrale mène la cérémonie
l’Église et conduit la cérémonie Le cercueil du défunt avant sa mise en terre C’est une cérémonie religieuse, symbolisée par le Christ sur la croix Après la Révolution de 1789, chacun peut choisir son enterrement : chrétien (comme ici), musulman, juif… ou athée. Laïcité : la loi prime sur la religion
l’Église catholique. Ici, elle fait le vœu de voir « le dernier moine pendu avec les boyaux du dernier prêtre ». Aujourd’hui, d’autres revues comme Charlie Hebdo critiquent, parfois violemment, les différentes opinions religieuses. La critique des religions : une vieille tradition française
loi autorise à se moquer de toutes les idées religieuses (ou athées), politiques… à condition de ne pas s’en prendre aux individus : les appels à la haine sont punis par la loi. Ici, Charlie Hebdo caricature les textes religieux. Les petites têtes symbolisent les représentants de chaque religion. Il s’en prend à des idées (les religions), pas à des personnes (les juifs, les musulmans, les chrétiens…). Les religions, des opinions comme les autres
symboles reconnaissables par tous. Les caricatures ne sont pas des portraits réalistes, mais la représentation simple d’une idée : - Trous dans les mains + couronne d’épines = religion chrétienne - Turban + barbe = religion musulmane, - Chapeau + papillottes = religion juive La caricature : comment représenter des idées ?