par implant à expansion cranio-caudale « spine Jack »: à propos de 11 cas B POUIT, G DUTERTRE ! Neurochirurgien Actualités en vertébroplastie et cyphoplastie; vendredi 1er fev 2013
< 15° : 5 cas • >15°, <20° : 2 cas • Tassement asymétrique (unilatéral): 4 cas (lombaire) • Tassement • < 50%: 8 cas • > 50%: 3 cas • Ancienneté des tassements: de 4 à 12 semaines (moyenne de 7,8 s) • Aspect en TDM • Lyse seule: 8 • Lyse avec début d’ostéo-condensation marginale : 3 • Aspect IRM • Hypersignal STIR ou T2: 7 • Non disponible: 4 • Epidurite • Aucune : 4 cas • Grade I (A) : 3 cas • Grade II (B) : 4 cas ESCC, extra spinal cord compression
(moyenne de 5,3 mois) • Fuite de polymère (TDM) sans signe clinique : 1 cas sur 11 (fuite latérale sur épidurite) • Disparition immédiate radiculalgie: 4 patients (restauration partielle de la hauteur vertébrale dans 3 cas) sur les 5 en souffrant • Aucune aggravation neurologique • Aucune augmentation des douleurs en post-OP (notamment en cas d’épidurite)
obtenue (TDM) • Dans 7 cas sur 11 • Dans 1 des 4 tassements asymétriques • Jusqu’à 12 S après la survenue de la fracture (myélome): moyenne de 8 semaines • Uniquement en cas de lésions lytiques seules ! • Réduction partielle de la déformation , cyphose • Dans 4 cas sur 6 ( notamment dans les 2 cas ou 15<A °<20) • Absente dans 2 cas de lésions « mixtes »
seules • Peut être réalisé en cas d’épidurite de grade I et II • Peut être une alternative à l’ostéosynthèse (exemple précédent) QUI QUAND COMMENT • Peut être réalisée avant ou après radiothérapie • Peut être réalisée à distance de la fracture pathologique (jusqu’à 12 semaines: myélome) • Ne retarde pas le schéma thérapeutique oncologique car reste un geste percutané ! !
augmentation de la pression ( ⥤ risque de majoration des douleurs en postOp en cas d’épidurite et de chambre de mobilité autour du noyau de ciment), ! On travaille dans le sens crânio-caudal. ! On rétablit (partiellement) la hauteur vertébrale en restaurant l’écartement entre les plateau vertébraux à l’aide d’un « crik »
distance de la fracture (plusieurs semaines après) • Elle est possible en cas d’épidurite de grade I et II • Le bilan neuroradiologique doit • Attester l’intégrité des plateaux vertébraux • Attester de la présence de lésions lytiques isolées • En l’absence d’atteinte des massifs articulaires ou en cas d’atteinte unilatérale elle peut être une alternative à l’ostéosynthèse • Le caractère percutané du geste ne retarde pas, ne pertube pas ou peu le calendrier thérapeutique oncologique En pathologie tumorale: